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 3) Contexte

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MessageSujet: 3) Contexte Jeu 27 Mai 2010 - 4:45

Index

  1. Introduction
    Cette introduction vous permettra d'avoir une vue d'ensemble de ce qu'est l'univers de Sheng Hui avant de vous attaquer aux détails.

  2. Politique et société
    Qui gouverne Sheng Hui et comment ? Il est important de savoir à qui l'on doit rendre des comptes.

  3. Géographie de l'Empire
    Ce paragraphe vous permettra de vous familiariser un peu avec les différentes régions de l'Empire et ce qu'elles représentent.

  4. Culture et spiritualité
    Culture et spiritualité sont très liées à Sheng Hui, c'est ce que vous apprendrez ici. Ce paragraphe sera particulièrement utile pour ceux qui souhaitent un rôle tournant autour des arts martiaux.

  5. Sciences et technologie
    Un petit tour d'horizon sur les sciences et la technologie vous permettra de situer plus facilement dans quel genre d'époque se déroule les évènements du RPG.

  6. Annexe
    Quelques informations pour vous aider à aller plus loin dans l'univers de Sheng Hui, si vous le souhaitez.


Dernière édition par Di Zao Zhe le Mer 23 Mai 2012 - 3:28, édité 17 fois
Di Zao Zhe
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MessageSujet: Introduction Mar 15 Juin 2010 - 20:42

Introduction


Citation :
Les gens d’ici manquent d’odeur et de poils.
Un étranger indélicat.

    Ceci est le signe d’une civilisation éclairée qui sait qu’en se lavant tous les jours, on vit plus longtemps, répondrait n’importe quel sujet de l’Empire de Sheng Hui. Quant aux poils… De toute façon, ils retiennent les odeurs. Il n’y a qu’un peuple arriéré qui peut penser que sentir mauvais est une bonne chose.

L’Empire de Sheng Hui est un pays oriental en pleine renaissance culturelle. Les sciences connaissent des progrès fulgurants, comme en astronomie et en médecine, le savoir de l’Empire devient peu à peu accessible à tous, l’humanisme est le nouveau courant philosophique à la mode et l’économie du pays n’est pas loin de son apogée. Le culte des dieux et des esprits a toujours eu une grande importance dans l’Empire, mais avec les nouvelles inventions, telles que le feu d’artifice, les festivités organisées en l’honneur du monde spirituel sont toujours plus fastueuses.

Les valeurs de l’Empire de Sheng Hui sont l’harmonie, l’art et la loyauté. Ainsi, l’Empereur est vénéré comme un Dieu, le but de ses sujets est d’élever leur âme et toutes les formes d’arts bénéficient d’un financement important. L’Empire est notamment réputé pour son art du combat.

Mais la vraie particularité de Sheng Hui, c’est sa religion, qui dépasse les mythes. Ici, les dieux, les esprits, les démons, les paradis et les enfers sont des réalités. Un flux magique appelé Chi circule en toute chose et relie le monde des mortels à celui des dieux, un monde spirituel bien étrange.

Bienvenue à Sheng Hui et attention aux esprits malins qui pourraient vous jouer de vilains tours !


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MessageSujet: Politique et société Mar 15 Juin 2010 - 21:53

Politique et société


Citation :
Ce dont il faut être bien conscient, c’est que l’Empereur – c’est-à-dire moi – est la grande vedette. Ça pourrait être simple à comprendre, mais non. Tenez, l’autre jour je voulais un petit pain tout chaud pour mon petit-déjeuner. Et qu’est-ce que m’apportent mes serviteurs ? Une énorme brioche saupoudrée de sucre. Moi, je voulais juste un petit pain chaud. Le problème dans ce pays, c’est qu’on me vénère, mais on ne m’écoute jamais…
Empereur Quan Xiu, Le Bel, actuel souverain de Sheng Hui.

    L’Empereur Quan Xiu, surnommé Le Bel en raison de son charisme indéniable, est extrêmement populaire. Non seulement, avoir un Empereur avec une belle gueule c’est toujours chouette, mais Quan Xiu a toujours des métaphores toutes simples dans sa poche.

L’Empereur de Sheng Hui a toujours eu un pouvoir très fort sur son territoire et c’est toujours le cas. Vénéré au même titre qu’un dieu par le peuple, il a théoriquement tout pouvoir au sein de son Empire. Dans la pratique, le système politique de Sheng Hui est en pleine mutation et la répartition actuelle des pouvoirs est plutôt bancale. Résultat : les luttes politiques minent le pouvoir de l’Empereur et tout ne se passe pas comme il le souhaiterait. Ce qui est bien dommage quand l’Empereur en question est bon et sage.

L’administration de Sheng Hui repose sur deux systèmes qui entrent souvent en conflit : la féodalité et le fonctionnariat.



  1. La Féodalité

        Un vassal doit tributs et services à son seigneur en échange de sa protection, qui peut prendre la forme d’une aide économique ou de l’envoi de troupes armées en cas d’attaque.

    Sheng Hui est divisé en six grandes régions, chacune dirigée par un Seigneur de Guerre qui est le vassal de l’Empereur. Ces six régions sont elles-mêmes divisées en plusieurs territoires, chacun administré par un Seigneur de Terre qui sont les vassaux des Seigneurs de Guerre. La charge d’Empereur, Seigneur de Guerre et Seigneur de Terre est héréditaire et se transmet à l’héritier le plus direct, qu’il soit homme ou femme.
    Les Seigneurs de Guerre sont également les six Généraux de l’Armée Impériale. Ils sont avant tout des guerriers et des stratèges. Au contraire, les Seigneurs de Terre sont plus versés dans l’administration que dans l’art du combat. Les familles de tous ces seigneurs constituent la noblesse de Sheng Hui. Chaque famille seigneuriale possède un château plus ou moins important suivant la taille du territoire qu’elle administre et sa population. Ces châteaux sont non seulement leur lieu de résidence, mais aussi l’endroit où l’Impôt est stocké. Ils sont donc très isolés et très bien protégés.

    Chaque sujet de l’Empire doit une petite partie de ses revenus au Seigneur de Terre qui administre le territoire dans lequel il habite. C’est ce qu’on appelle l’Impôt. Une partie de ces biens est ensuite adressée au Seigneur de Guerre de la Région qui doit enfin payer un tribut à l’Empereur. Les seigneurs et l’Empereur conservent une partie du butin pour assurer leur train de vie, l’autre partie servant à financer des projets d’intérêt public et à maintenir le confort de l’économie de Sheng Hui.

    Avant la mise en place du fonctionnariat, Sheng Hui était un état fédéral avec un pouvoir décentralisé. Mais depuis la création des ministères, les familles nobles envoient un ou plusieurs de leurs membres vivre à la cour du Palais Impérial afin de s’attirer les faveurs de l’Empereur et éviter que ce dernier ne se fasse influencer par ses ministres. Au final, c’est à la capitale que tout se joue.

    Les six Seigneurs de Guerre

    Seigneur Yetai

    Région administrée : Vallée de la Feng Fu.
    Blason : Un porteur d’eau.
    La famille Yetai est vaste, puissante et proche de la famille Impériale. C’est en effet dans la Vallée de la Feng Fu que se trouve la capitale de l’Empire. La région étant particulièrement fertile, la famille Yetai vit dans l’opulence, mais elle garde un grand sens du devoir.
    Seigneur Qiao

    Région administrée : Forêt de Ren Sheng.
    Blason : Un arbre.
    La famille Qiao n’est pas aussi riche que les familles Yetai, How et Chu, mais elle vit confortablement, malgré tout, et l’argent est loin d’être sa préoccupation première. Les Qiao ont un penchant non négligeable pour les arts et la spiritualité. Ils y consacrent une partie de leur budget personnel, ce qui les rend populaires auprès de leurs sujets.
    Seigneur How

    Région administrée : Côte de Fen Bi.
    Blason : Une falaise.
    La famille How est celle qui a accédé au pouvoir le plus récemment. Il y a une génération, elle a renversé la famille Pan Shi dont elle était vassale dans des conditions obscures. La famille How est l’une des plus riches de Sheng Hui et elle tire son profit du commerce. Les How sont très fiers de pourvoir aux besoins de l’Empire et sont loyaux à leur façon.
    Seigneur Shang

    Région administrée : Bassin de Sha.
    Blason : Un vautour.
    La famille Shang est la plus petite et la plus pauvre des six. Le Seigneur Shang ne possède ni château ni vassal. D’ailleurs, hormis sa grande tente et sa somptueuse mise, il n’a guère de biens. Même si la famille ne rapporte pas grand-chose à l’Empire, elle l’a toujours fourni en excellents guerriers et stratèges et elle reste l’un de ses atouts. La famille Shang est peu nombreuse et très respectée de son peuple.
    Seigneur Qishi

    Région administrée : Plaines de Kong.
    Blason : Un cheval.
    La famille Qishi n’est pas très riche et ses membres ont l’habitude de vivre dans l’austérité. Ils ne font pas de très bons courtisans, quoique l’Empereur actuel apprécie leur franchise et leur rudesse. Ils sont considérés comme sévères mais justes par le peuple. Leur famille est la plus ancienne de toutes, plus ancienne que la famille Impériale elle-même. Les seigneurs issus de cette famille font généralement d’excellents stratèges.
    Seigneur Chu

    Région administrée : Chaos de Tu.
    Blason : Une montagne.
    La famille Chu est l’une des plus riches du pays grâce aux mines des montagnes. Elle est excessivement grippe-sou et vit retranchée dans une immense forteresse où il faut montrer patte blanche avant d’entrer. Même quand on prétend s’appeler Quan Xiu le Bel. Ils ne font pas non plus de très bons courtisans et n’ont malheureusement pas l’heur de plaire à l’Empereur. La famille Chu n’est pas très appréciée de ses sujets, car elle ne leur laisse que trois fois rien pour vivre.

  2. Le Fonctionnariat

        Il y a deux générations, pour compléter le système féodal, trop inégalitaire pour le peuple, des ministères ont été créés. Ces ministères devaient permettre à des sujets non issus de la noblesse de participer à l’administration de l’Empire. Les ministres et les fonctionnaires sont donc généralement des bourgeois qui sont devenus assez riches pour s’offrir une éducation de premier ordre. Certains fonctionnaires sont d’origines plus modestes, car le savoir est facilement accessible dans l’Empire de Sheng Hui, mais le jeu politique, avec ses pots-de-vin et autres graissages de patte, exige une certaine aisance financière.

    Le fonctionnariat est un milieu extrêmement différent de la noblesse. En son sein, l’honneur est une vertu assez rare et tout est bon pour arriver au sommet de la hiérarchie. Cette hiérarchie est d’ailleurs excessivement complexe et seuls les initiés s’y retrouvent. Et ce n’est pas pour rien : il est plus facile de magouiller quand personne d’autre ne comprend comment le système fonctionne.

    Le fonctionnariat a ses avantages, cependant. L’Empereur choisit cinq ministres parmi ses sujets les plus éclairés. Ils aident l’Empereur à élaborer les lois du pays et à administrer certains aspects de l’État. Ces cinq ministres sont le Ministre de l’Intérieur, le Ministre de la Guerre, le Ministre du Commerce, le Ministre du Culte et le Ministre des Sciences.

    Les ministres vivent tous à la capitale afin de pouvoir se réunir régulièrement auprès de l’Empereur. Ils y ont de toute façon fait leurs études. Ainsi, ils sont en concurrence avec les nobles de la cour pour influencer l’Empereur afin qu’il leur accorde plus de pouvoir.

    Les cinq ministères

    Ministère de l’Intérieur

    C’est de loin le ministère le plus important de tous, notamment en nombre de fonctionnaires. Le Ministre de l’Intérieur gère les affaires internes de l’Empire : il est en charge de la sécurité du pays et doit surveiller l’opinion des sujets de l’Empereur. Il se doit de les satisfaire… Ou de faire en sorte qu’il n’y ait que des sujets satisfaits au sein de l’Empire.

    Le Ministère de l’Intérieur possède donc une police, appelée l’Ordre Blanc, en raison des uniformes que portent les miliciens. Il dispose également de fonctionnaires chargés de faire régner l’ordre dans chaque ville. Ces fonctionnaires entrent souvent en conflit avec l’autorité seigneuriale.

    Ministère de la Guerre

    Le Ministre de la Guerre est chargé d’organiser la défense du pays en cas d’attaque (surtout contre les cavaliers barbares du Sud). Il travaille en collaboration avec le Ministre de l’Intérieur car la police la plus importante de l’Empire est une division de l’armée : les Gardes Impériaux.

    Ministère du Commerce

    Le Ministre du Commerce régule le commerce à l’intérieur de l’Empire et à l’extérieur. Par extension, il s’occupe également des relations avec les pays alliés ou amicaux.

    Ministère du Culte

    Le Ministre du Culte s’assure qu’une bonne partie du trésor public va à l’organisation de fêtes religieuses et à l’entretien des monastères et autres lieux de cultes. Il fait également figure de Ministre de la Culture, puisque culte et culture sont étroitement liés dans l’Empire de Sheng Hui.

    Ministère des Sciences

    Le Ministre des Sciences se charge de financer tous les projets de recherche scientifique et l’entretien des lieux de réunion des érudits. Il travaille en collaboration avec le Ministre du Culte dans le domaine de l’éducation.


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MessageSujet: Géographie de l'Empire Jeu 8 Juil 2010 - 17:34

Géographie de l’Empire


Citation :
Quel foutoir… Bon, je rangerai plus tard.
Di Zao Zhe, le Forgeron du Destin, après avoir façonné Sheng Hui.

    Finalement, Di Zao Zhe n’a rien rangé du tout. La géographie de Sheng Hui est restée chaotique. Dans l’Empire, l’on rencontre toutes sortes de paysages : des collines verdoyantes aux falaises à pic, des steppes balayées par le vent aux déserts de sable, des montagnes inhospitalières aux forêts vierges… C’est dans ce cadre que s’est construit l’Empire de Sheng Hui. Avant de devenir une unique nation, la pays était divisé en plusieurs royaumes. Le système féodal et la division de l’Empire en régions administrées par des seigneurs est le reliquat de ce passé. Il existe des cultures très différentes au sein de Sheng Hui, mais son peuple tout entier est uni par ses croyances, son goût pour les festivités et sa fidélité à l’Empereur.

Carte de l’Empire



Descriptions des régions et de leurs chefs-lieux*

  • La Vallée de la Feng Fu
    Citation :
    La Feng Fu est le fleuve le plus important de l’Empire. Il traverse le pays en reliant la Chaîne du Chaos de Tu et la Côte de Fen Bi, rendant les terres qui l’entourent riches et fertiles et formant ainsi le cordon le plus aisé et le plus peuplé de l’Empire, son cœur historique, culturel et économique. La Feng Fu a creusé une large et longue vallée au fil du temps, ses berges sont cultivées quasiment d’un bout à l’autre du fleuve. En amont, on trouve surtout de vertes collines couvertes de terrasses et de rizières. En aval, ce sont de grands champs dorés qui suivent le relief du pays.
    › Du Hui
    Citation :
    La grande capitale de l’Empire de Shèng Huì s’étend sur les versants de quatre monts, depuis le creux formé par la Feng Fu. Le Palais Impérial surplombe en amont le fleuve et toute la ville. Les collines alentour sont recouvertes de rizières, plus encore que partout ailleurs dans les Collines d’Eau. La ville est dense et compacte aux abords du fleuve, elle a même envahi les eaux par des habitations flottantes. Le grand port de la ville est en activité constante grâce à la pêche et au commerce fluvial. Mais plus on s’éloigne du fleuve, plus les activités sont liées au riz, à la culture des terres et à l’élevage. Cependant, à proximité du Palais, ce sont les activités spirituelles et culturelles qui priment.
  • La Forêt de Ren Sheng
    Citation :
    Principale productrice en bois de l'Empire, la Forêt de Ren Sheng est située au Sud de la Vallée de la Feng Fu. Plutôt que d'une unique forêt, il s'agit d'une vaste étendue arborée qui relie les montagnes à l'Est du pays aux côtes, à l'Ouest. Ses paysages varient du bois de pins à la véritable jungle équatoriale, en fonction de la latitude et de l'humidité du climat. la principale production de cette région est évidemment le bois. En raison de la densité de la végétation, elle est peu peuplée, mais sa richesse et sa proximité avec le cœur de l'Empire en fait un centre incontournable du pays. La population qui y vit est débrouillarde et proche de la nature. Les habitants font un peu figure de sauvageons dans le reste du pays, mais personne n'est plus sauvage que les étrangers et de toute façon, aux yeux de la capitale, tous les provinciaux sont des rustres.
    › Jiao Mu
    Citation :
    Jiao Mu est la plus grande ville de la Forêt de Ren Sheng. C'est une cité accrochée aux arbres, chaque maison et place communicant par des passerelles et des systèmes de poulies. Elle est organisée en quatre quartiers qui rayonnent à partir de quatre arbres centraux : un banyan, un camphrier, un cerisier et un grenadier. L'activité principale de la ville est le travail du bois, mais elle vit aussi de commerce.
  • La Côte de Fen Bi
    Citation :
    La région la plus septentrionale de l'Empire de Sheng Hui est la Côte de Fen Bi, la partie Nord du littoral Jadéen. Malgré sa proximité avec l'Océan de Jade, elle est sèche, peu propice aux cultures. Ses principales ressources proviennent donc du commerce et de la pêche. Dès que l'on s'éloigne de la côte et de ses impressionnantes falaises et plages, le paysage devient triste, composé de grandes plaines d'herbes jaunâtres rasées par de grands troupeaux de chèvres. Les habitants de cette région sont avant tout des commerçants. Peu scrupuleux, ajouteront certains.
    › Diao Deng
    Citation :
    Diao Deng, le plus grand port maritime de l'Empire, est une cité taillée à même la roche de la falaise de Baie Abrupte. Bien entendu, les accidents sont nombreux à Diao Deng et ce n'est pas une ville pour ceux qui ont le vertige. Elle est divisée en plusieurs niveaux accessibles par des escaliers particulièrement raides ou des ascenseurs de fortune, mais ces derniers sont souvent réservés aux marchandises qui transitent par la capitale commerciale de l'Empire. Diao Deng n'était qu'un petit port de pêche, il n'y a pas si longtemps, mais elle a pris son essor lorsque l'Empire a commencé à s'ouvrir au monde au-delà de l'océan. La noblesse est très peu présente ici, ce sont les nouveaux riches, des commerçants, qui occupent les beaux quartiers, flambant neufs.
  • Bassin de Sha
    Citation :
    Le Bassin de Sha est un désert où règnent une chaleur écrasante et un soleil brûlant, au Nord de la Vallée de la Feng Fu. Il est principalement composé de dunes de sables mais aussi de roches rouges par endroits. C'est évidemment la région la moins peuplée de l'Empire. Ses habitants sont des nomades commerçants qui ont fait de la négociation un mode de vie. Ils ne disposent que de peu de ressources naturelles et échangent donc des produits manufacturés contre de la nourriture. Leur artisanat est réputé dans tous l'Empire et rien n'est plus élégant que d'avoir un bibelot du Bassin de Sha chez soi.
    › Feng Sha
    Citation :
    Feng Sha est la ville nomade du désert. Elle se déplace au sein de la Grande Oasis en fonction des saisons et du mouvement des tempêtes de sable grâce a ses caravanes de chameaux. Elle est donc composée de roulottes et de tentes multicolores. Pendant quatre mois par an, Feng Sha s'installe dans les ruines de Cheng Bao.
  • Plaines de Kong
    Citation :
    Les Plaines de Kong sont des steppes froides balayées par des vents secs. Elles sont situées à l'extrême Sud de l'Empire. Cette région est réputée pour son climat particulièrement rude et peu de gens ont le courage d'habiter ici. Les habitants des plaines sont des gens bourrus à l'image de leur pays, mais ce sont aussi des cavaliers chevronnés et les meilleurs chasseurs et guerriers de tout l'Empire. Ils vivent quasiment en autarcie, se nourrissant essentiellement de leur chasse, de leurs élevages et de leurs cultures. Ils ont l'habitude de partager leurs biens et ne sont pas doués pour le commerce.
    › Zhuang
    Citation :
    Plus qu'une ville, Zhuang est le plus grand village de la région. Ses petites maisons rondes sont faites de bois. Le village est accroché au flanc d'une grande colline qui surplombe les steppes. Nous ne sommes pas loin du Chaos de Tu et le relief houleux s'en ressent. Le village s'est construit autour de la route impériale qui grimpe la colline en faisant des virages en épingle à cheveux. Zhuang est divisé en deux parties, séparées par l'un des virages de la route.
  • Le Chaos de Tu
    Citation :
    Le Chaos de Tu est la haute chaîne de montagne qui dessine la frontière Est de l'Empire. Ses plus hauts sommets peuvent se vanter de surpasser tous les monts de la Terre, ses glaces d'emprisonner le plus de terre, ses neiges de perdurer le plus longtemps et ses crêtes d'être les plus sinueuses. Les habitants y sont rares et éparpillés en petits villages chaleureux et accueillants. Les montagnards sont des gens robustes et travailleurs qui fournissent une main d'œuvre d'exception et peu coûteuse à l'Empire. Les principales ressources du Chaos de Tu sont les mines de métaux. Par ailleurs, c'est dans ces montagnes que l'on trouve les meilleurs forgerons, à l'exception de ceux qui s'installent dans la capitale.


* Ces descriptions sont les mêmes que celles des sous-forums.


Dernière édition par Di Zao Zhe le Mer 23 Mai 2012 - 22:21, édité 4 fois
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MessageSujet: Culture et spiritualité Sam 10 Juil 2010 - 16:58

Culture et spiritualité


Citation :
Vivent nos dieux ! Qu’ils –hips– continuent à être –hips– prodigues en boisson et en pucelles ! Hé hé hé…
Un sujet particulièrement imbibé d’alcool.

    En effet, les sujets de l’Empire de Sheng Hui aiment beaucoup leur religion et ce n’est pas pour rien. Tout dans le culte des dieux est célébration de la vie, joie, jeux, plaisirs et amusements. On dit que pour flatter l’orgueil des seigneurs célestes, il faut organiser les fêtes les plus somptueuses, les plus spectaculaires et les plus plaisantes. C’est que la vie éternelle doit être un brin ennuyeuse à la longue, il faut les amuser ces pauvres dieux.
Les sujets de l’Empire savent de source sûre que les créatures du monde spirituel ne sont pas du genre sérieuses et inébranlables. Lequel d’entre n’a pas été victime des facéties d’un des nombreux esprits qui peuplent les mondes célestes et terrestres ? Par ailleurs, comment ignorer les envies et besoins des dieux lorsqu’on est relié à eux par le flux magique qui se trouve en toute chose, le Chi ?
La recherche de l’harmonie, de l’équilibre en toute chose est en partie responsable d’une activité intellectuelle et sportive intense. Le plus important dans la vie d’un sujet de l’Empire, c’est de développer son esprit et son corps… Mais aussi de rendre gloire à la nation. Sheng Hui exalte sans cesse le patriotisme de ses sujets. Rien n’est plus honorable que de défendre son pays et sa famille en combattant dans les rangs de l’Armée Impériale, si bien que les plus grands héros de l’Empire sont divinisés.

Les activités culturelles de l’Empire

  1. Les festivités

        Il ne se passe pas un mois sans qu’une fête n’aie lieu quelque part dans l’Empire. On célèbre les dieux par des cortèges religieux ou par de grands festivals, des représentations de toutes sortes, des concours dans tous les domaines… Parfois, on organise des fêtes en l’honneur de cet esprit malicieux qui peut se révéler pénible au quotidien, mais qui nous honore par sa présence. Les festivités peuvent être un événement d’une journée : on allume des lampions dans toute la ville ou le village, on se déguise ou l’on va danser sur la place principale… Il existe aussi de nombreux festivals qui s’étendent sur plusieurs jours et pendant lesquels les marchands installent des stands de friandises, on lance des feux d’artifice, on organise des combats entre artistes martiaux, des concours d’estampes et autres…

    Cirque itinérant Ma Xi Tuan.

    Le Cirque itinérant a un caractère sacré et pour rien au monde les sujets de l’Empire ne rateraient une de leurs représentations. Il se déplace dans tout l’Empire, de ville en ville, de village en village, pour faire montre de leurs talents et pour honorer les dieux. Souvent, il choisit une thématique traditionnelle du lieu qu’il visite pour ses spectacles. Le Cirque itinérant se déplace en roulottes chatoyantes et dispose de nombreux acrobates, jongleurs, dresseurs d’animaux, cracheurs de feu, magiciens… Les artistes qui se produisent au cirque sont souvent autant admirés que les artistes martiaux, notamment les acrobates, car comme eux ils maîtrisent parfaitement leur corps.
  2. Les arts martiaux

        Dans l’Empire de Sheng Hui, le combat se mène de préférence au corps à corps. Bien sûr, au cours d’une bataille, c’est le génie tactique, l’utilisation judicieuse de l’infanterie, de la cavalerie, des archers et des pièces d’artillerie, qui compte le plus, mais la valeur d’un homme ou d’une femme se jauge à ses compétences en duel à mains nues. Les artistes martiaux ne sont pas des soldats qu’on lance à l’assaut, anonymes parmi une foule d’autres guerriers. Avant de défendre l’Empire, leur but est de développer leur corps pour vivre en harmonie avec leur esprit. Ils suivent un entraînement rigoureux et individualisé dans des écoles spécialisées. Ils apprennent à maîtriser un style de combat ou une arme jusqu’à devenir des virtuoses. Leur formation terminée, ils deviennent des aventuriers solitaires ou des héros à qui l’on fait appel pour résoudre des problèmes délicats, apparemment insolubles ou pour renverser une situation au cours d’une guerre.

    Les écoles d’arts martiaux

    École de l’Onde du Fleuve.

    Localisation : Du Hui, Vallée de la Feng Fu.
    Fondatrice : Héroïne Lian.
    Cette école enseigne entre autres le style martial le plus difficile à maîtriser : l’Onde du Fleuve, qui était le style de l’héroïne Lian. On apprend aux élèves à faire preuve de patience et de sang-froid, à être à l’écoute du monde et d’autrui. Les artistes martiaux issus de cette école n’usent jamais de force brute et utilisent beaucoup le Chi pour repérer les points faibles de leurs ennemis.
    École du Tremblement de Terre.

    Localisation : Diao Deng, Côte de Fen Bi.
    Fondatrice : Héroïne Di Zhen.
    On disait Di Zhen plus solide qu’une montagne et plus puissante qu’un tremblement de terre, à l’image du style martial qu’elle a inventé et qu’on enseigne à présent dans cette école, entre autres styles. Les élèves y subissent un entraînement extrêmement intensif et sévère afin qu’ils parviennent à abattre leurs ennemis d’un unique coup.
    École du Rayon de Jour.

    Localisation : Zhuang, Plaines de Kong.
    Fondateur : Héros Wei Guang.
    Wei Guang était un moine à l’origine. Son style, le Rayon de Jour, associait une maîtrise excellente du corps à niveau d’utilisation du Chi très élevé. Selon la légende, ses coups enflammaient l’air et il est probable qu’il s’agissait d’une réalité. Dans son école, on associe art martial et maîtrise du Chi pour obtenir un style fort dangereux.
    École du Sage Agile.

    Localisation : Chaos de Tu.
    Fondateur : Empereur Wen Ming.
    Wen Ming, premier Empereur de Sheng Hui, était également le plus agile des guerriers. Son style, le Sage Agile est une impressionnante combinaison d’esquives et de ruses qui permettent à un maître de gagner un combat sans toucher une seule fois son adversaire. L’entraînement d’un élève de cette école s’apparente beaucoup à celui d’un acrobate de cirque.
  3. Spiritualité

        Les temples, dans l’Empire de Sheng Hui, sont tous imposants, magnifiquement ornés et fourmillant de vie. Les sujets de l’Empire accordent tous une très grande importance aux dieux et à leur spiritualité, si bien que les différentes communautés monastiques, aux quatre coins du pays, ne manquent jamais d’offrandes et de financement de la part de l’Empire. La vie au temple, calme et contemplative, est cependant loin d’être ennuyeuse. Les moines sont certes à la recherche de l’illumination, mais pour ce faire, ils doivent entretenir à la fois leur corps et leur esprit pour apprendre à maîtriser leur Chi. Par conséquent, ils s’adonnent à de nombreux travaux, à la fois intellectuels et physiques. Certains moines apprennent les arts martiaux et sont à même de protéger leur temple de toute menace. Mais leur atout le plus important est leur maîtrise du Chi. On dit que les moines les plus puissants peuvent soulever des montagnes, imiter le souffle du volcan, provoquer des raz-de-marée ou encore engendrer des ouragans.

    Les monastères

    Temple de Shui

    Localisation : Du Hui, Vallée de la Feng Fu.
    Divinité : Shui, Déesse de l’Eau.
    Les moines du temple de Shui essayent d’entretenir un environnement calme, malgré la situation du monastère au sein de la capitale. Ils sont les maîtres de l’art de la guérison, utilisant leur Chi pour insuffler la vie en autrui. Ils aiment passer leur temps libre à entretenir les jardins du temple. Les moines guerriers de Shui apprennent à neutraliser leurs ennemis sans les blesser.
    Temple de Yue.

    Localisation : Jiao Mu, Forêt de Ren Sheng.
    Divinité : Yue, Déesse de la Lune.
    Le temple de Yue abrite un ordre monastique exclusivement féminin. Les sœurs de Yue font vœu de silence en intégrant cette communauté sévère. Leur environnement est ainsi propice à la méditation, une occupation qu’elles ont élevée au rang d’art. Chacune d’entre elles apprend à se battre au sabre. Elles sont également très connectées au monde spirituel et ont souvent un esprit animal pour familier. Si celui-ci est capable de parler, il servira d’intermédiaire entre sa maîtresse et le monde extérieur.
    Temple du Soleil.

    Localisation : Cheng Bao, Bassin de Sha.
    Divinité : Guang, Dieu du Soleil.
    Il s’agit du temple le plus isolé de tous, dont l’ordre monastique est exclusivement masculin. Leur culte est le plus ancien de tous. Les moines du Soleil font vœu d’abstinence et apprennent le combat monté. Ils sont aussi doués avec une lame que les sœurs de Yue. Les plus accomplis d’entre eux possèdent également le pouvoir d’influer le temps.
    Temple de Huo.

    Localisation : Chaos de Tu.
    Divinité : Huo, Dieu du Feu.
    D’abord isolés dans leur somptueux temple, les moines de Huo finissent leur formation en parcourant le monde, découvrant de nouveaux horizons et aidant toute personne dans le besoin. Ils sont polyvalents dans tous les domaines, maîtrisant corps à corps et bâton pour les plus guerriers d’entre eux, discutant avec les esprits et maîtrisant les éléments pour les plus spirituels. Ils sont nombreux et l’on peut les croiser à travers tout l’Empire où ils sont toujours très bien accueillis.


La religion

  1. Le Chi

        Le Chi, bien qu’il puisse être utilisé par tous, est avant tout l’apanage des moines. C’est une sorte de fluide magique qui relie toute chose et crée la vie sur Terre. Selon la religion officielle de l’Empire, c’est la part de divin que chaque être vivant a en soi, à plus ou moins haut degré. Ce Chi peut être dompté et utilisé de diverses façons. On peut s’en servir pour soigner ou discerner plus facilement les faiblesses de son ennemi, pour manipuler les éléments (la terre, l’eau, le feu et l’air) de manière extraordinaire ou encore communiquer avec les esprits et entrer ou sortir du monde spirituel à volonté.
    Afin de maîtriser son Chi, un individu doit être en harmonie avec son corps et son esprit. En pratique, cela signifie de nombreux exercices physiques et intellectuels, ainsi que de longues méditations et introspections.

  2. Le Monde Spirituel

        Le monde spirituel est le lieu de résidence des dieux et des esprits. C’est un monde étrange et impalpable parallèle au monde matériel. Toute créature spirituelle est immortelle car le temps ne s’écoule pas dans leur monde. Chaque être vivant possède un esprit et donc une part d’immortalité qui s’enfuit, à la mort du corps, vers le monde spirituel avant de se réincarner dans un nouveau corps. Certains esprits échappent à ce cycle et restent dans le monde spirituel, s’ils ont prouvé leur valeur au-delà de toute attente dans le monde matériel. C’est le cas des quatre héros fondateurs, si l’on en croit le culte impérial.
    Le monde spirituel est divisé en trois plans : le plan céleste, le plan terrestre et le plan souterrain. Le plan céleste est la demeure des dieux et des esprits bons qui veillent sur l’humanité avec bienveillance. Le plan terrestre, le plus facile d’accès aux mortels est l’endroit où s’ébattent les démons, des esprits animaux qui ne sont ni particulièrement bons ni particulièrement mauvais. Enfin, les seigneurs du monde souterrain sont des esprits difformes et malveillants qui se nourrissent de violence et de chaos.
    Il existe plusieurs moyens d’accéder au monde spirituel. La plupart des mortels en ont un aperçu lors de leur sommeil, par les rêves. Sinon, il existe des lieux gorgés de Chi dans la nature qui sont des portails entre le monde matériel et le monde spirituel. Ils requièrent cependant diverses manipulations pour les ouvrir. Il faut souvent résoudre une énigme pour ce faire. Enfin, les plus grands maîtres du Chi peuvent entrer et sortir du monde spirituel à volonté, par la méditation.

  3. Divinités, esprits et démons

        Le panthéon de Sheng Hui est particulièrement fourni et sa hiérarchie est difficile à démêler. Même les moines les plus savants s’y perdent. La plupart des sujets de l’Empire ne connaissent que les principaux dieux et les esprits qui affectent directement leur quotidien. Les dieux sont les esprits les plus importants et puissants. Ils sont suivis de près par les mortels divinisés. Les seuls que l’on connaisse étant les quatre héros fondateurs de l’Empire. Le terme « esprit » est très générique et désigne toute créature spirituelle, des dieux aux démons, en passant par la partie spirituelle d’un mortel. Cependant, on l’utilise pour désigner tout esprit qui n’est ni un dieu, ni un démon. Ce sont des entités puissantes à forme majoritairement humaine, au contraire des démons qui ont une apparence plus animale. Un démon ayant des caractéristiques humaines se révélera être plus intelligent et plus puissant qu’un démon purement animal.

    Les démons sont les créatures spirituelles les plus liées au monde des mortels. Il n’est pas rare de les y rencontrer, jouant un tour à ces imbéciles d’humains. Il est possible pour un mortel de se lier à un démon, par le Chi. Ce lien peut se créer de manière pacifique, par la naissance d’une amitié entre le mortel ou l’esprit. Mais il peut également naître du conflit, par la soumission du démon ou du mortel.

    Pour finir, les seigneurs du monde souterrain sont les esprits les moins connus de tous, car ils ont été endormis il y a bien longtemps par les dieux. Cela fait plusieurs siècles qu’un seigneur ténébreux n’a pas semé le chaos dans le monde des mortels.

    Principales divinités

    Di Zao Zhe.

    Di Zao Zhe est l’incarnation de la création. C’est le grand manipulateur de Chi, celui qui a formé les continents, créé la vie et insufflé une part de sa divinité en toute chose. Il est donc considéré comme généreux et imaginatif. C’est un peu le patron des artistes. Il est également réputé pour être aussi distrait qu’habile et aussi inconstant que puissant. Son apparence est ambiguë, androgyne. Il est représenté par un jeune garçon efféminé, un branchage sortant de sa tête. Ses attributs divins sont l’arbre et le papillon.
    Guang.

    Guang est le dieu de la lumière solaire. Son caractère est changeant : tantôt doux, réchauffant les cœurs, tantôt acide, brûlant lentement ce qui l’entoure. C’est un dieu à la sensibilité à fleur de peau, musicien et poète, qui tombe amoureux sans arrêt. Un jour, il déclamera les plus beaux poèmes d’amour à Shui, la déesse de l’eau, le suivant, il contera fleurette à une simple mortelle. Cependant, tout le monde sait que son cœur se languit de Yue, la lune qu’il ne rencontrera plus jamais. Guang est représenté par un jeune homme à la peau et à la chevelure dorées d’une grande beauté. On encadre parfois son visage de deux ailes. Ses attributs divins sont la plume et la flûte.
    Yue.

    Selon la légende, la déesse de la lune et de la nuit était dotée de si grands pouvoirs qu’elle décida elle-même de s’enfermer dans son royaume céleste, inaccessible aux mortels et aux esprits, même aux autres dieux, si ce n’est Di Zao Zhe. Elle veille sur le monde des mortels lorsque tous les autres dieux se reposent. C’est une déesse sévère et exigeante, avec elle-même comme avec ses serviteurs. Yue est représentée comme une jeune femme à la peau et à la chevelure blondes. Ses attributs divins sont le disque lunaire et le colibri.
    Huo.

    Huo, le dieu du feu, est le dieu le plus interventionniste de tout le panthéon. Sous ses airs rudes et farouches, c’est celui qui se sent le plus concerné par la condition des mortels. Il est partisan d’une participation active des dieux dans la vie des humains et, suivant cette philosophie, ses moines aident tous ceux qui ont besoin d’eux, qu’ils l’aient demandé ou non. Quoiqu’il agisse toujours avec les meilleurs intentions, Huo est parfois considéré comme indiscret et envahissant. Il est représenté comme un homme musculeux, bardé de métal, aux yeux et à la chevelure rouges. Ses attributs divins sont la lance et la flamme.
    Shui.

    Shui est la déesse de l’eau et du renouveau. Douce et maternelle, elle s’occupe des âmes des mortels défunts. Elle vient les chercher à la mort, leur prend la main et les guide vers le monde spirituel où une nouvelle vie leur sera désignée. C’est aussi la déesse la plus coquette du panthéon. On dit qu’elle change de forme pour s’adapter aux désirs de ceux qui la voient. Si bien que les mourants ont au moins la consolation de voir bientôt apparaître devant eux une pulpeuse demoiselle ou un sulfureux jeune homme. Shui est généralement représentée par une belle jeune fille à la chevelure bleue et fluide, mais cela dépend des légendes où elle apparaît. Ses attributs divins sont la faux et la carpe koï.
    Tu.

    Tu est le dieu de la terre et de la roche. C’est un esprit sauvage et solitaire, qui aime la chasse par-dessus tout. On dit qu’il descend souvent du monde spirituel pour aller lutter à mains nues avec les ours dans les montagnes. C’est entre autres le patron des guerriers et il accorde sa bénédiction à tous ceux qui entretiennent leur corps grâce aux activités martiales. Il est représenté comme un homme armé de pied en cap, couvert de fourrure et d’os. Son casque et le crâne d’un félin. Dans d’anciennes représentations, sur des bas-reliefs du Chaos de Tu, son apparence est plus androgyne et certains érudits prétendent qu’il pourrait s’agir d’une déesse et non d’un dieu. Les guerriers répondent généralement à cela que son sexe n’a aucune importance, seuls ses talents au combat ont de la valeur. Ses attributs divins sont la panthère et le sabre.
    Kong.

    Kong est l’insaisissable et fuyant dieu du vent. Rapide comme l’éclair sur son étalon divin, il a souvent le rôle du messager dans le panthéon. Le temps qu’il fait est le reflet de ses humeurs. Lorsqu’il est heureux, une douce brise caressera les terres de l’Empire. Lorsqu’il souffre, une tempête se lèvera. Enfin, en proie au désespoir, il ne produira aucun vent. Mais Kong n’est jamais furieux. Il est l’amant constant de Wen Hua. Kong est représenté par un homme au teint et à la chevelure cendrés. Ses attributs divins sont le cheval et l’arc.
    Wen Hua.

    Wen Hua est la divinité (de sexe indéterminé) du savoir. Il est rusé comme un renard, mais tellement passionné par ses livres, ses légendes, son histoire, ses sciences qu’il tend à oublier son environnement lorsqu’il est à la recherche de nouvelles connaissances. Il lui arrive souvent de se négliger et de négliger son amant, Kong, le laissant dans le plus grand désarroi. Il est représenté comme un humain androgyne aux cheveux noirs, portant un large chapeau. Ses attributs divins sont le renard et la coupe.

    Héros divinisés

    Wen Ming.

    Wen Ming est le premier Empereur de Sheng Hui. Il a parcouru le territoire actuel de l’Empire avec ses trois amis afin d’unir les Seigneurs de Guerre, indépendants à l’époque, sous une même bannière. C’était un homme intelligent et spirituel, directement en contact avec les dieux, selon la légende. On sait qu’il était également un artiste martial de talent qui n’avait pas peur d’utiliser la force pour arriver à ses fins, bien qu’il préférait la voie diplomatique. Cette histoire datant de mille ans, certains détails restent obscurs, comme les motivations de Wen Ming. Cherchait-il à apporter la paix sur ces terres ? Ou avait-il soif de pouvoir et de gloire ?
    Lian.

    Lian est l’un des quatre héros qui ont uni l’Empire de Sheng Hui et fondé les quatre grandes écoles d’arts martiaux encore en place aujourd’hui. Lian était une femme mystérieuse et secrète dont on sait peu de choses. Certains affirment qu’elle était la fille de la déesse Shui en personne, descendue dans le monde des mortels pour venir en aide à Wen Ming. Les rumeurs les plus folles courent sur des histoires d’amour à dormir debout entre le premier Empereur et Lian. La version la plus populaire de la légende affirme que la déesse Shui s’était éprise du bel érudit et qu’elle lui avait envoyé sa fille, un esprit de confiance, pour veiller sur lui. Malheureusement, elle fut témoin de l’amour qui naquit entre Lian et l’objet de sa convoitise. Elle maudit sa propre fille qui mourut précocement de maladie.
    Wei Guang.

    Wei Guang était le meilleur ami de l’Empereur Wen Ming et également l’un des héros qui l’aidèrent à fonder l’Empire. À l’opposé de son ami, Wei guang était impatient et colérique, quoique doté d’un cœur généreux et spontané. Son impulsivité fut parfois un défaut qui faillit mettre leur mission en péril, mais elle lui donnait également l’initiative en combat. Par ailleurs, ses amis étaient enclins à pardonner ses accès de rage, car ils étaient toujours justifiés. Bien que l’Empereur Wen Ming a toujours été décrit comme le plus beau, le plus fort et le plus intelligent de tous, bien des dames ont un faible pour le fougueux Wei Guang, dont l’histoire terriblement romantique de sa rencontre avec Di Zhen est connue de tous.
    Di Zhen.

    Dernière des quatre héros fondateurs de l’Empire, Di Zhen est une figure particulièrement symbolique pour toutes les guerrières de Sheng Hui. Cette femme était d’une force colossale et pouvait terrasser un taureau en un seul coup, selon la légende. Elle était la championne du Seigneur de Guerre de Diao Deng qui avait accepté de se soumettre si un seul des hommes de Wen Ming parvenait à la vaincre en duel. Fin stratège, Wen Ming commença par lutter lui-même contre la guerrière, sachant pertinemment qu’il ne la vaincrait pas. Il se défendit vaillamment, cela dit ,et parvint à la blesser. Vint ensuite le tour de Lian, qui ne fit pas le poids longtemps non plus, mais elle aussi parvint à affaiblir la puissante Di Zhen. Quand vint l’heure pour Wei Guang de se battre, elle était épuisée et saignait abondamment. Le jeune homme refusa avec éclat de combattre, ce qui blessa Di Zhen dans son orgueil. Elle attaqua, forçant la confrontation. Wei Guang gagna de justesse et tomba sous le charme de la furieuse guerrière. Plus tard, ils devinrent selon les dires le couple le plus féroce de la terre.


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MessageSujet: Sciences et technologie Mer 16 Mai 2012 - 16:13

Sciences et technologie


Citation :
Tiens, il y a encore eu une explosion au Palais…
Un passant blasé.

    Pendant bien longtemps, la religion a toujours été le centre des préoccupations impériales. Elle expliquait tout et régentait chaque aspect de la vie quotidienne. Mais à l’époque où nous nous situons, les choses commencent à changer. S’élevant contre les moines et les philosophes, des érudits ont fait leur apparition, exprimant leur désir d’explorer et d’analyser le monde qui les entourait. L’introspection et la spiritualité, ça va bien un moment, mais après des siècles de pratique, les érudits ont estimé qu’ils maîtrisaient la technique, merci bien. Ces érudits ont trouvé grâce aux yeux de l’Empereur Quan Xiu le Bel qui finance avec engouement leurs activités.
C’est ainsi qu’ils ont développé l’esprit scientifique et qu’ils se sont attaqués à des projets d’ingénierie au-delà de tout ce qu’on avait imaginé jusqu’ici.

  1. L’esprit scientifique

        L’esprit scientifique se développe ainsi sous le règne de Quan Xiu le Bel. Nous n’en sommes qu’à ses balbutiements et il faut bien avouer que certains érudits ne savent pas du tout ce qu’ils font. Par conséquent, ces « scientifiques » provoquent une certaine méfiance au sein du peuple et surtout des nobles. Mais la plupart des sujets de l’Empire de Sheng Hui pensent que leur Empereur sait ce qu’il fait en leur accordant sa confiance et sa générosité.
    Cette nouvelle conception des choses se veut parfaitement objective. Les nouveaux érudits pensent qu’il faut observer les phénomènes naturels et en déduire des lois, et non l’inverse. Ils cherchent à se débarrasser de toute idée reçue, de toute superstition. Évidemment, ce n’est pas quelque chose de facile lorsqu’on sait à quel point la spiritualité se matérialise dans ce monde. Si les créatures du monde spirituel voulaient bien cesser d’interférer, aussi, leur travail serait grandement facilité.
    Mais malgré toutes ces difficultés, on notera des progrès fulgurants dans de nombreux domaines, comme la médecine, la chimie et l’astronomie. Les médecins n’ont plus nécessairement à faire appel au Chi pour soigner leurs patients, ce qui soulage grandement le temple de Shui. Les chimistes font leur apparition, élaborant des théories de plus en plus complexes, mouchant ainsi les charlatans qui vous vendent leurs remèdes miracles à tous les coins de rue. Et surtout, avec l’invention du télescope, l’observation du ciel est devenue une véritable science, permettant de déduire la configuration du système solaire et de créer des cartes stellaires.

    Toutes ces avancées scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives dans le monde de l’exploration. La cartographie se développe donc également et l’on dit que l’Empereur accumule actuellement des fonds pour monter plusieurs expéditions maritimes et terrestres.

  2. Les progrès technologiques

        Évidemment, cette progression en flèche des sciences n’est pas sans conséquences sur les techniques. Si l’Empereur Quan Xiu le Bel apprécie les scientifiques, il a un faible notable pour les ingénieurs. Aussi, les projets de construction de machines les plus folles foisonnent. L’inventeur de la cour n’est jamais à court de schémas à montrer à son bienfaiteur, de nouvelles idées à partager avec lui. Bien qu’aucune de ses créations n’aient encore vu le jour, il ne perd pas espoir et rêve de voir le jour où des bateaux plongeraient sous l’eau et s’envoleraient dans le ciel.
    Pour le citoyen lambda, cependant, le véritable progrès se situe dans l’architecture, grâce à laquelle, les villes et les maisons sont plus stables et mieux organisées, l’imprimerie, qui permet au savoir de se répandre en masse et la construction de ponts et de routes dans des endroits inaccessibles jusqu’ici.

    Les progrès technologiques affectent aussi les tactiques guerrières avec le développement des armes à feu. À l’origine, la poudre à canon n’était utilisée que pour les feux d’artifices, lors des nombreuses fêtes de l’Empire. À présent on l’utilise dans des canons et les armuriers mettent au point les premiers fusils. Ces armes sont utilisées uniquement lors de batailles rangées, jamais en duel ou à la chasse, car elles ne sont pas considérées comme « honorables ». Cette idéologie est cependant susceptible de changer, car certains guerriers, plus pragmatiques, commencent à privilégier l’efficacité à l’honneur.

    Fa Min

    Min est l’inventeur de la cour. C’est un homme aux talents multiples. Il est tout aussi capable de peindre un portrait que de dessiner un schéma. Et quand il ne fait pas ça, il participe à la création des machines qu’il invente, en bon bricoleur. Min aimerait savoir faire tout ce qu’un mortel est capable d’apprendre, même s’il sait qu’il faudrait plus d’une vie, pour cela. C’est un homme très enthousiaste, jovial et aimable, ce qui, en plus de son génie, le rend d’autant plus sympathique aux yeux de l’Empereur Quan Xiu, dont il est devenu le meilleur ami.


Dernière édition par Di Zao Zhe le Mer 23 Mai 2012 - 3:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Annexe Mer 16 Mai 2012 - 17:28

Annexe


    Vous pouvez en apprendre plus sur l’univers de Sheng Hui en lisant les articles de la Bilibothèque de Wen Hua. Vous pouvez également y contribuer en écrivant votre propre article. La richesse de l’univers de Sheng Hui vient de ses créateurs, mais surtout des joueurs enthousiastes qui veulent l’étendre. Nous comptons sur vous !

À présent que vous connaissez l’Empire de Sheng Hui dans les grandes lignes, allez faire un tour du côté des Forges du Destin pour apprendre tout ce qui se passe actuellement dans l’Empire.
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MessageSujet: Re: 3) Contexte

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3) Contexte

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