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 Qiao Dan Fai, la catastrophe

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MessageSujet: Qiao Dan Fai, la catastrophe Ven 7 Sep 2012 - 20:10

Qiao Dan Fai



État civil
Nom : Qiao Dan Fai
Surnom : Fai la maladroite (mais pas forcément bien à gauche non plus)
Âge : 21 ans
Sexe : Féminin
Rôle : Fille aînée de la Famille Qiao. Célibataire.
« Cœur à prendre. » fit-elle rêveuse.
« Bonne à marier. » répondit sa mère plus.. pragmatique.


Caractéristiques

Force : 3
Constitution : 4
Dextérité : 4
Agilité : 8
Éloquence : 4
Maîtrise du Chi : 9


Fiche descriptive
Physique :

Debout sur un tabouret, Fai accordait toute sa concentration sur une seule chose : l'équilibre. Car l'équilibre, voyez-vous, c'était très important. Surtout quand on avait la fâcheuse habitude de laisser la gravité faire son œuvre bien trop souvent, ajouté à ça une habilleuse devant soi, avec tout un paquet d'épingles pointues et très dangereuses dans les mains et qui s'amusait – mais vraiment, s'amusait – à piquer dans le tissu qui tenait à peine sur ses frêles hanches et dans lesdites hanches à l'occasion, et vous aurez le tableau de l'incroyable tension qui régnait dans la salle.
Fai se sentait comme un fétu de pailles, ballottée entre des mains dites expertes. La demoiselle avait des doutes sur les qualifications de cette couturière lorsqu'elle sentit à nouveau une piqûre sur sa peau pâle. Elle retint son cri plaintif entre ses lèvres charnues qui se transforma alors en sifflement. La professionnelle lui jeta un regard qui avait valeur d'avertissement. Ne pas bouger, oui. Fai était au courant. Et elle faisait de son mieux, vraiment ! C'était déjà très difficile pour elle de tenir en place comme ça, mais en plus sur une si petite surface ? Fai cramponnait ses orteils blancs au bord du ridicule petit tabouret sur lequel on l’avait perché. Ne pas tomber, ça aussi, c'était une bonne idée.
Elle entrouvrit légèrement ses yeux marrons pour apercevoir sa mère dans le fond de la pièce qui se retenait à peine de sourire devant la scène. Il y en avait au moins une qui y prenait du plaisir dans tout ça. Fai n'aimait pas ses coquetteries : elle préférait les simples kimonos au ton pastel, ou clair. Pas toutes ses fanfreluches, ses couches et couches de tissus bariolés que l'habilleuse lui attachait sur son corps de jeune fille. Malgré son âge, Fai n'avait pas encore développé ses rondeurs de femmes. Mais elle avait des seins ! Si si ! En cherchant bien sous tout le panel de haute couture dont on l’affublait sur le moment. Et elle était fière de ces deux petits monts, Fai. Ils pouvaient tenir dans ses mains, c’était déjà pas mal ! Certes, elle ne faisait pas dans l’opulence de la plupart des femmes de son entourage. Mais c’était de jolies petites pommes qui... Tiens, en parlant de pommes...

« J'ai faim. » fit-elle un petit ton plaintif dans la voix. Voix qu'elle avait douce mais aussi un peu plus grave que la moyenne, et parfois rauque. Ce qui pouvait choquer les gens.

Sa mère, toujours le sourire aux lèvres, secoua la tête et dit : « Qu'on lui donne quelque chose. »

Une lingère lui tendit alors le fruit auquel elle pensait, prit dans une corbeille qui décorait l'une des tables de la pièce.
Fai remercia la jeune fille et croqua de bon cœur. Sa mâchoire carrée, héritée des traits paternels, faisait son œuvre. Ses lèvres étaient un peu plus pâles que la couleur du fruit, d'un ton légèrement rouge. Ses yeux marrons se fermèrent d'appréciation, yeux qui étaient surlignés par de fins sourcils noir. Sa très longue chevelure d'ébène était retenue par son lot d'épingles également, afin de laisser son dos libre. Car d'ordinaire, ils lui arrivaient au bas des reins. Reins qui surplombait un derrière rebondis, soutenus par de frêles guibolles. Ses jambes en effet étaient fines et élancées.

Quand à ces fameuses formes féminines auxquelles Fai songeait rêveusement précédemment, la couturière les recherchait avec une ardeur soudaine : elle lui passa autour de la taille une grande ceinture qu'elle noua vigoureusement. Fai en eut le souffle expulsé ainsi que la pomme. Elle tenta maladroitement de la rattraper avant qu'elle ne tombe. Mais cette dernière semblait être aussi insaisissable que du savon et ne voulait pas se laisser attraper. Fai jongla quelque peu avec, avant que dans sa hâte, son pied ne glisse. Et ce fut la chute.

Caractère :

« Connais-tu les qualités que l'on porte aux filles de bonne famille ? » demanda sur le ton de la conversation la Dame Qiao alors qu'elle observait Fai assise sur un tabouret devant une coiffeuse, s'admirant dans un miroir... ou plutôt grimaçant.

Sa fille ouvrit la bouche pour lui répondre mais aucun son n'en sortit. La demoiselle se rendit compte qu'elle n'en avait aucune idée. Elle ne s’en rappelait plus. La leçon lui avait été enseigné pourtant... maiiiis elle avait dormi depuis. Et elle savait que sa mère attendait une réponse plus précise qu'un simple :

« Bien élevée ? »
« Calme, Réservée, Avenante, Polie, Délicate, Raffinée, Posée, Ponctuelle, Docile, l'Esprit agile, fin et subtile, Dignité et Pondération. » récita-t-elle, sans sourciller.
« C'est tout à fait moi ! » s'exclama Fai qui essayait de ne pas toucher son visage pour ne pas enlever le maquillage appliqué, malgré son nez qui la démangeait.

« Calme ? » reprit sa mère, un ton très sceptique dans la voix.
« Oui ! »
« Allons... » soupira-t-elle en secouant légèrement la tête de gauche à droite.

Fai était plus connue pour ses courses sur les passerelles que pour être restée sagement à la bibliothèque pour étudier.

« Hey, je sais être calme quand il le faut. » bouda la jeune fille.
« On passera sur le Réservée... » enchaîna la mère.
« Pourquoi ça ? Je ne vois pas de quoi tu parles... »

Un haussement de sourcil de la matriarche et Fai eut la décence de rougir. Elle venait de se rendre compte que ces remarques intempestives allaient à l'encontre de son argumentation. La fille aînée du clan Qiao aimait à donner son opinion en toute matière. Et pas forcément dans les temps appropriés.

« Je veux bien t'accorder l'Avenante. »
« Merci mère. »

Pour sûr que Fai n'avait aucun problème pour aller discuter avec le premier venu. Au grand damne de ses gardiens ou protecteurs.

« Il y a encore des efforts à faire pour la politesse. » souligna Dame Qiao, toujours dans sa liste.
« Mère ! »

Fai prit un air outré juste pour faire bonne mesure. Elles savaient toutes deux que la demoiselle était un peu trop enthousiaste et fière, voir peut-être même caractérielle pour rester dans les bonnes convenances de leur culture et de son éducation. Elle aimait aller à l’aventure, voir le monde, découvrir de nouveau paysage. Aller aussi loin que son entourage (et sa garde rapproché) le lui permette.

« Délicate, Raffinée... »

Fai fit alors quelques mouvements de mains et de bras, mimant un ballet étudié et sophistiqué. Elle en avait appris les gestes dans un des innombrables livres qu'elle avait eu l'occasion de parcourir. La curiosité était un vilain défaut, disait-on. Si elle tuait le chat, Fai avait encore 8 vies pour continuer à mettre son nez partout où son intérêt était piqué.

« C'est pas faute d'avoir essayé. » soupira la mère, commentant l’essai de danse de sa fille.
« Hey ! » s'indigna l'apprentie danseuse.
« Docile. » continua la Dame Qiao comme si de rien n'était.

Fai lui lança un regard innocent qui la fit rire.

« Ponctuelle. » reprit la mère, un sourcil haussé et un sourire amusé aux lèvres.
« J'y travaille, promis. » ria la jeune adulte.

Fai avait tendance à laisser son esprit vagabonder à tout va et elle perdait facilement la notion du temps. Ce qui en résultait des courses effrénées pour arriver à l'heure à ses divers rendez-vous quotidien.

« L'esprit agile et subtile. »

Sur ces mots, Fai se retourna complètement et lança un regard de défi à sa mère. Allait-elle oser lui mettre ce trait en doute ?

« De ça, je ne m'inquiète pas. » lui assura-t-elle, de la fierté dans les yeux.

Elle savait sa fille parfaitement capable de réfléchir par elle-même et donc d'être indépendante. C'était l'une des choses qu'une mère pouvait rêver pour son enfant.

« Dignité... » soupira Dame Qiao, légèrement songeuse.

Bien que le ton soudain pensif de sa mère l’étonna, Fai savait qu’elle n’avait pas tort. Elle pouvait se montrer aussi digne qu’une princesse lors d’une cérémonie officielle, comme elle pouvait se retrouver dans les situations les plus embarrassantes la minute suivante, dans lesdites cérémonies. Alors, elle décida juste de lui faire un sourire penaud que sa mère accepta.
Fai n’était peut-être pas l’enfant parfaite, mais elle était pleine de vie et ne manquait jamais d’amuser son entourage par ses facéties ou sa maladresse. Maladresse que la demoiselle en question qualifierait plus de manque de chance et de mauvais timing que de réel prouesses manquées.

« C’est bientôt l’heure, mon enfant. » La Dame Qiao se leva et alla vers Fai. Elle plaça ses mains sur les épaules de la jeune fille. « Tu n’as pas oublié les préceptes de bonne conduite ? »

« Remplis tes devoirs calmement et respectueusement, et raisonne pour mieux agir. Ca t'apportera l'honneur et la gloire. » récita Fai, en levant légèrement le menton, fière d’elle et de sa mémoire.

« C’est bien. Et surtout, n’oublies pas de respirer. »

Capacités de Chi :

    - Dilatation du temps pendant cinq secondes. Juste le temps de trouver le moyen de plus adapté d'amortir l'une de ses innombrables chutes.


Récit


Fai était assise à la table basse, parée de tous ses atours et fin prête pour l'entrevue qui allait suivre. En bonne fille de très bonne famille, ce genre de choses était courante pour la demoiselle. On la présentait à un homme, un potentiel futur époux et si le rendez-vous se passait plutôt bien, les familles discutaient plus sérieusement l'idée de leur union. Bien que cette dernière pensée lui donnait toujours des frissons dans le dos – Fai n'aimait pas spécialement que son destin dépende de quelqu'un d'autre qu'elle-même, mais bon ! C'était ainsi, elle devait se plier à l'étiquette – l'héritière des Qiao se soumettait au jeu. Elle prenait ses entretiens comme tel. Un jeu durant lequel elle devait faire bonne impression sur l'autre parti. Encore que suivant la tête du parti en question, Fai y mettait plus ou moins de bonne volonté. Eeeet... Ca avait l'air mal parti pour celui-là !

Bao Zhin. A peine présenté et introduit dans la pièce, qu'il s'installait en face d'elle, prenant grand soin de ne pas froisser sa tenue. Ah non hein ! Un faux pli aurait sûrement fait tâche.
Fai fit attention de ne pas laisser transparaître ses émotions. Les jeunes hommes n'aimaient pas les filles en vie. Ils préféraient les poupées silencieuses et dociles. C'était ce que son expérience de la dizaine, ou serait-ce douzaine ? de rendez-vous qu'elle avait eu, lui avait appris. Et donc ce jeune prétentieux n'avait même pas eu la délicatesse de lui adresser un mot de courtoisie en entrant. Nope ! Monsieur faisait comme chez lui, sans se soucier d'elle.
Et elle n'aimait pas son mono-sourcil.

Une légère inspiration et c'était parti. Ce n'était pas parce que cela s'était mal engagé qu'il fallait tout de suite lui jeté la vaisselle à la figure. Fai prit sur elle et continua l'entrevue comme si de rie n'était.
Il releva alors la tête et la regarda droit dans les yeux. Elle ne sourcilla pas. Son regard était incisif et déjà en train de la juger. A voir le léger froncement de son épais sourcil noir, elle se demanda ce qu'elle avait encore fait de travers cette fois-ci.
D'un geste, il désigna le service à thé sur la table. Comme c'était agréable de se voir commander de la sorte ! La jeune femme retint un soupir et s'exécuta. Mais pour Fai, venait surtout l'épreuve ultime de cette rencontre. Servir le thé sans qu'aucune catastrophe ne se produise ! Chose aisée pour n'importe qui ! Mais pas pour elle ! Non, non non. Qiao Dan Fai était une véritable catastrophe ambulante, capable de transformer le moindre geste anodin en la naissance du chaos le plus absolu ! Une déclaration de guerre ? Pff ! Une simple querelle d'écolier en comparaison.
C'était donc avec une certain appréhension tout de même qu'elle s'empara de la théière. Réussite totale ! La chance était de son côté ! Pousserait-elle le vice à verser le thé chaud dans la petite tasse posée juste à côté dans le plateau ? Et bien oui ! Tant qu'à faire, autant aller jusqu'au bout. Ce fut donc délicatement, avec une précaution toute particulière qu'elle pencha la porcelaine et laissa couler le précieux liquide dans son récipient. Pas une éclaboussure. Pas une petite goutte à côté. Rien. Ne pas se relâcher maintenant. Ce n'était pas fini. La respiration toujours retenue, Fai reposa la théière en douceur, sans éclat.
Elle laissa alors son souffle s'échapper discrètement. Par tous les dieux réunis ! Elle avait tout réussi ! Un sans faute parfait ! Elle aurait été seule qu'elle en aurait sauté de joie ! (et probablement ruinée ses efforts en se cognant contre la table et renversant le service, mais c'était anecdotique à ce point-là.)

Fai n'avait pu s'empêcher de remarquer le regard inquisiteur de l'invité du jour. Il avait l'air de passer son temps à la juger. Et ce n'était pas agréable. Déjà qu'il n'était pas agréable à regarder, il fallait aussi qu'il ait un caractère de cochon. Encore que cela pouvait être une insulte pour le porcin tellement ce... type ! Avait l'air engageant. Mais où sa mère l'avait-elle dégoté ?
Il pourrait faire la conversation au moins ! Mais non, fallait qu'il garde ses lèvres pincées, comme s'il avait une envie très pressante d'aller se soulager aux toilettes sans pour autant en avoir la possibilité. Elle avait bien envie de lui dire de se décoincer un peu, mais cela ne ferait pas très bien élevée, n'est-ce pas ?

Il se pencha et saisit l'une des tasses. Fai laissa son regard glisser du visage de son présumé prétendant à sa main, puis à la tasse et aux antennes qui dépassait du rebord, et enfin au plateau.
Minute. Antennes ? Fai redressa vivement la tête et écarquilla les yeux d'effrois. Il y avait un démon en forme d'insecte dans la coupe que s'apprêtait à boire son compagnon de thé.

« Hum, pardonnez-moi ? »

Regard noir. Fai eut un léger mouvement de recul. Dans le genre « Tais-toi femme ! », celui-ci gagnait le premier prix. Il n'empêchait qu'il y avait un invité de plus à leur petite sauterie et qu'il serait de très mauvais goût de ne pas le signaler.
En fin gourmet qu'il prétendait être, elle le vit prendre une profonde inspiration afin de sentir l'arôme du thé. Fai vit également les antennes du criquet frémir.

« Excusez-moi mais... » Elle se pencha en avant. « Est-ce que je peux... » Elle tendit le bras et mis la main sur la tasse. « La reprendre ? » Elle tentait de lui arracher la porcelaine des mains mais il résistait. Elle insista. Puis soudain, il s'exclama :

« Lâchez ça tout de suite ! »

Et pour le coup, Fai fut obéissante. Les yeux écarquillés de stupeur, elle relâcha son étreinte ce qui eut pour effet de l'envoyer valser en arrière, le thé bouillant se renversa sur un endroit stratégique et Fai eut la confirmation de ce qu'elle avait cru entendre.
Un cri strident résonna dans la pièce.
Un doigt dans l'oreille pour atténuer le son, elle le regarda se relever en hâte et tenter d'apaiser sa douleur. Un sourire fit son chemin sur ses lèvres devant pareil spectacle.

« Mademoiselle! On vous a entendu crier, que se passe-t-il ? » s'inquiéta sa suivante qui déboula dans la pièce, suivit de près par sa mère.

« Ce n'est pas moi qui ait crié. » commenta simplement la demoiselle, amusée, tandis qu'on s'agitait autour du jeune homme.

« Vous !... Vous entendrez parler de moi ! » s'exclama ce dernier quand la douleur fut calmée, puis il partit à grand pas.

« Tu as un don pour ça, je crois. » soupira Dame Qiao, devant l'ampleur des dégâts. « Comment arrives-tu à rendre un simple thé en un bazar pareil ? »
« Non mais tu as entendu ça voix ? Il crie comme une fillette ! » pouffa Fai.
« Et je ne crie pas comme une fillette ! » entendit-on au loin.

Ce qui finit par la faire rire aux éclats, sa mère souriante à ses côtés.



Le joueur

Je n'ai jamais su quoi dire dans ce genre de chose, mais bon ! J'vais essayer :

Membre officiel (et fidèle) de la Snail Corporation, je navigue sur les flots des forums rp depuis quelques années déjà. La faute à Luoh qui m'a initié =P

Sinon, je travaille le matin, et dors l'après-midi. Et entre temps, il m'arrive de songer à rp.

(Ah et je remercie particulièrement mon dvd de Mulan pour l'inspiration =D)


Qiao Dan FaiavatarNombre de messages : 2
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MessageSujet: Re: Qiao Dan Fai, la catastrophe Ven 7 Sep 2012 - 21:46

Bienvenue ! \o/

Bon, mis à part le récit, comme on en a discuté, tout me va. Le souci du récit, c'est qu'il copie largement une scène de Mulan. En soi ce n'est peut-être pas si grave, mais comme ça vient du fait que tu n'es pas encore à l'aise avec l'univers du forum, c'est important qu'on se penche là-dessus.

Donc, ce que je te propose, c'est qu'à la place d'un récit que tu écris toute seule, on fasse un p'tit RP où j'utiliserais un PNJ pour pousser ton personnage dans le bain, en quelque sorte.

Qu'en penses-tu ?
Di Zao Zhe
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MessageSujet: Re: Qiao Dan Fai, la catastrophe Ven 7 Sep 2012 - 21:47

Ca serait super =D Je suis pour !
Qiao Dan FaiavatarNombre de messages : 2
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MessageSujet: Re: Qiao Dan Fai, la catastrophe Ven 7 Sep 2012 - 21:49

Ok ! Bon, maintenant, c'est à mon tour de trouver une idée... x)
Di Zao Zhe
Dieu de la créationavatarNombre de messages : 313
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MessageSujet: Re: Qiao Dan Fai, la catastrophe

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